Depuis près de vingt ans, la beauté et le soin par le toucher sont au cœur de ma pratique. Ce qui me guide aujourd’hui : la précision du geste et l’attention portée à chaque visage.
Conviction
Ce qui m’attire dans le massage du visage, c’est tout ce qui se joue dans un espace si réduit : des muscles, des tensions, des volumes à observer, à comprendre et à travailler avec précision. C’est cette complexité qui m’a tout de suite passionnée.
C’est d’abord sur moi, en pratiquant régulièrement l’automassage, que j’ai commencé à observer à quel point le visage pouvait répondre aux gestes. Avec du temps, de la justesse et de la régularité, il retrouve son équilibre et traverse le temps de façon plus harmonieuse.
Cette observation guide toujours ma façon de travailler : libérer ce qui fige le visage et lui insuffler le mouvement dont il a besoin.
Un chemin vers le facialisme
Formée à l’esthétique dès la sortie du lycée, j’ai commencé mon parcours dans l’univers des spas hôteliers, entre Monaco et Courchevel. Des années de pratique qui ont façonné mon regard et ma façon de travailler, mais qui m’ont surtout confirmé une chose : c’est en cabine, dans le travail des mains et la relation directe, que je me sens à ma place.
Peu à peu, le massage du visage a pris une place centrale dans ma pratique. J’ai choisi de me former directement auprès de spécialistes reconnus : le Kobido à l’institut Takumi Finch, le Sculptural Face Lifting auprès de Yakov Gershkovich, le drainage lymphatique selon les méthodes Vodder et Renata França… ainsi qu’auprès d’autres mentors qui ont profondément nourri ma pratique.
Je continue aujourd’hui à me former et à faire évoluer mon travail, avec la même curiosité qu’au début : observer, comprendre, affiner le geste et chercher toujours ce qui fonctionne le mieux.